26 janv. 2014
Dame écrivant
Dans la série des dames aux lettres de Johan Vermeer
( 1632-1675) voici :
"La dame écrivant une lettre avec sa servante"
16 janv. 2014
9 janv. 2014
Interview
Radio Dialogue m'a invitée à participer à l'émission : "Terre de Provence"...avec Emmanuel Laugier le directeur artistique de la revue "Marseille".
Merci Micheline !
Ce sera diffusé sur les ondes le 21 Janvier 2014 à 9h30, à 16h30, puis le Samedi à 17h.
Il suffit de se brancher sur :
www.radiodialogue.fr
et de cliquer sur "écoute en direct".
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| 89.6 Marseille | ||||||||||||||||||||||
1 janv. 2014
26 déc. 2013
La Pompe provençale
La pompe est le gâteau traditionnel de Noël en Provence, il fait partie des treize desserts.
A l'origine, on raconte que c'est en voulant nettoyer le fond d'une vasque d'huile d'olive qu'un boulanger a jeté de la farine à l'intérieur, pour pomper cet excédent de gras, ce qui forma une pâte en malaxant le tout, et une poignée de sucre en poudre en plus, la première pompe à l'huile était née !
Aujourd'hui la recette s'est affinée, et l'on fait aussi bien des pompes au beurre que des pompes à l'huile.
24 déc. 2013
21 déc. 2013
Le panetonne
C'est la brioche fourrée de raisins secs et de morceaux d'écorces d'oranges confites que l'on mange tous les ans à Noël dans la région du Piémont en Italie.
Extrait de "La calanque perdue"
"Le train de 13h13"
Page 102
"Elle se revit brusquement petite fille, oh ! Elle devait avoir trois ou quatre ans, pas plus, elle portait un Panettone dans ses bras. C’était le cadeau de la Nonne et de la Zia, lorsqu’ils étaient partis de la maison. Alors les souvenirs lui revinrent à flots :
Son père transportait à bout de bras deux énormes valises fermées tant bien que mal par de vieilles ceintures de cuir et des lanières de cordes. Peut-être qu’elles n’étaient pas si grosses, après tout, mais à ses yeux d’enfants, elles paraissaient immenses.
C’était aussi l’avis des autres voyageurs dans le train, elles encombraient le passage ces valises, on ne savait pas où les mettre et Ofélia comprenait que ses parents avaient honte devant les réflexions des gens pestant contre eux.
Elle serrait son gâteau sur son coeur (on le mangerait à l’arrivée, c’était promis) et elle se sentait mal à l’aise en se sentant traitée « d’immigranté ».
Pourtant, le train, c’était déjà bien, après le long trajet à pieds dans la montagne. Là, au moins, on était tranquille, on était assis, on avait les billets. Sa mère avait hésité à monter, parce que c’était le train de 13h13, elle avait peur que ça leur porte-malheur, mais le père l’avait poussée en avant, en disant que c’était tout le contraire, que ça allait leur porter bonheur ! Et la suite lui avait donné raison."
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